Bienvenue sur le site officiel des Jeux Méditerranéens Oran 2022

Activités sur Oran

Rayonnante au nord-ouest de l’Algérie de sa splendeur architecturale et culturelle, la « Radieuse » Oran, ou « Wahren », seconde capitale du pays accueillera cette année la 19éme édition des jeux méditerranéens programmées du 25 Juin au 5 Juillet 2022.

Que vous soyez athlète, entraineur ou juste de visite à Oran pour cette occasion, il vous est indispensable de visiter les points repères de cette ville, abritant un mixe de religions, de cultures et d’architectures qui décorent la méditerranée.
Profitez de cet articles pour programmer votre séjour et découvrir les attractions à ne pas rater à Oran.

1- Fort et chapelle de Santa Cruz: Une vue, une histoire

Envie de dominer toute la ville d’Oran et la méditerranée? C’est le fort de Santa Cruz qui vous offrira ce plaisir.

Fort de Santa Cruz: Pièce maîtresse de la baie d’Oran 

 Vous êtes en visite à Oran, il vous est impossible de rater ce mastodonte en pierre, perché sur le massif de l’Aïdour( Le Murdjadjo).

Bati entre 1577 et 1604 sur une hauteur de 400 mètres au dessus de la mer méditerranée, la forteresse représentait un point militaire stratégique pour les espagnoles et soldats français par la suite.

La forte à connu plusieurs  reconstructions suite à des   destructions militaires et naturelles, et à été inscrite en 1950 au titre des sites naturels témoins de l’histoire Algéro-Franco-Espagnole.

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Fort de Santa Cruz, Oran

La chapelle de Santa Cruz, Protectrice de la ville

En contrebas de l’édifice, se situe la chapelle De Santa Cruz, exposant une grande statue de la Vierge Marie, protectrice de la ville d’Oran.

Cette dernière à été érigée suite à l’épidémie du Choléra qui a frappé la ville en 1849, et par ce fait, immédiatement après les prières des fidèles, un rideau de pluie tomba sur la ville, la nettoyant de l’épidémie.                          

La chapelle est classée monument national le 17 Décembre 2003, vous pouvez commencer votre visite de la ville d’Oran, par les incontournables Fort et chapelle de Santa Cruz, vous allez certainement repérer de loin toutes vos prochaines visites.

Pour y accéder, très facile de trouver des taxis si vous n’êtes pas véhiculés pour monter la colline, vous ne serez certainement pas déçus de la vue panoramique de la ville; Quant aux tarifs, l’entrée à la chapelle est gratuit, et à un prix symbolique pour le fort.

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Chapelle de Santa Cruz et statue de la vierge

2- Boulevard de l’ALN: Le balcon sur la méditerranée

Reliant le coté est à l’ouest du centre ville, le Boulevard de l’ALN représente l’un des plus importants repères de la ville.

Le front de mer est la célèbre artère (boulevard de l’ALN) de la ville d’Oran longeant le centre-ville historique d’Est en Ouest, du rond point Zabana jusqu’à la muraille de la forteresse du Palais du Bey.

Véritable balcon sur la mer et notamment le port, dont on ne se lasse pas d’observer le mouvement, le boulevard front de mer est un très agréable lieu de flânerie familiale jusque tard durant les nuits d’été. A l’est du port, la grande et agressive cheminée est celle de la centrale électrique édifiée au début des années 1950.

La promenade du Front de mer s’étend sur 2 kilomètres, et est accessible facilement depuis le centre de la ville d’Oran à pieds.

Sinon, faites une virée vers la fin du boulevard, côté rond point Zabana, vous y trouverez un splendid jardin familliale, “Esplanade de Sidi M’hamed ”, animé de jour comme de nuit, perché sur la mer, un lieu de détente pour familles, groupes d’amis  et enfants et un point de rencontre nocturnes pour sa convivialité et sécurité.

vous y rencontrerez sûrement des danseurs et sportifs qui vous éblouissent de leurs talents, ou même des projections gratuites de films Algériens.

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Fron de mer d'Oran

3- Centre ville d’Oran: rencontre de religions et de modernisme

 Oran est appelée “La Radieuse” sur le Bey Hassan, dernier gouverneur d’Oran avant la prise coloniale Française, surnommé “ El Bahi” , ou le radieux.

 Cependant, cette ville centre de l’histoire d’Algérie et capitale de l’ouest, radie  de sa croisée de cultures et d’histoire.

 Place d’Armes: Coeur historique de la ville

Appelée actuellement place de 1er novembre 1954, La Place d’Armes est considérée comme le cœur historique de la ville d’Oran, elle est à la croisée des chemins de plusieurs routes que vous veniez du port, du front de mer et du centre-ville.

En son centre, on trouve une obélisque à l’effigie de l’émir Abdelkader, surmontée par une sculpture nommée « La Gloire » du sculpteur français Aimé-Jules Dalou.

Entourant la place avec leur architecture coloniale, les majestueux édifices historiques que sont l’hôtel de ville avec des géantes sculptures de deux lions, sur lesquelles la ville fut nommée; et l’opéra veillent sur la place depuis plus d’un siècle.

Pour s’y rendre, une station de Tramway est présente à ce niveau, ou sinon à quelques minutes de marche du Front de mer.

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Place d'armes

Cathédrale du Sacré-coeur: Bibliothèque régionale d’Oran

 Il est très probable que vous ayez déjà rencontré la cathédrale du Sacré coeur, sur une carte postale, livre ou magasine, car il est impossible de parler d’Oran, sans avoir à l’evoquer.

Cette cathédrale était la deuxième cathédrale de la ville pendant la période française, la première étant l’église Saint-Louis reconstruite en 1831 par les Français sur les vestiges d’une ancienne église espagnole bâtie en 1509 mais qui avait été en grande partie détruite par le tremblement de terre de 1790. Sa construction a commencé le 20 avril 1903 pour prendre fin le 9 février 1913. Elle est consacrée le 9 avril 1930.

D’un style romano-byzantin, elle est conçue par l’architecte Albert Ballu et les travaux ont été menés par l’entreprise de construction des frères Auguste et Gustave Perret.

La Crypte de la cathédrale a été achevée en 1906 (actuellement une médiathèque) et le grand orgue Cavaillé-Coll-Mutin a été inauguré le 3 février 1918.

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Cathédrale du Sacré-coeur

4- Théâtre régional d’Oran: Le pôle artistique Algérien

Bâti au début du vingtième siècle, l’Opéra d’Oran, juste à côté de la place d’armes, vous sautera à l’oeil grâce à la géante statue d’ une déesse de l’art avec une cithare, et en profondeur, deux muses l’accompagnent.

En 1967, l’opéra d’Oran se transforme en Théâtre national de l’ouest algérien, en 1971 il portera le nom de théâtre national algérien de l’ouest, ses dirigeants ont du attendre 1972 pour que le théâtre puisse jouir de son indépendance financière et artistique, et depuis le Théâtre Régional d’Oran n’a cessé d’être un roue motrice de la création artistique en Algérie.

Le Théâtre Régional d’Oran ouvert ses portes tous les jours de la semaines et à toutes les tranches qui composent la société, petit et grand, les vendredi et mardi sont réservés au jeune public, le reste de la semaine le programme est orienté pour les adultes, pièce de théâtre, concert et après-midi littéraire et poétique.4-

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Théâtre régionale d'Oran

5- Disco Maghreb: Emblèmes du Raï Algérien

Si vous êtes dans l’une des édifices que nous venons de mentionner, en chemin vers la cathédrale, prêtez attention au petit local qui fait l’angle entre la Rue “ Bensennousi” appelée communément République et le boulevard Amir Abdelkader.

Vous trouverez le légendaire Disco Maghreb , vendeur des K7 d’autrefois, des disques plus anciens, éditeur et label de prestige à Oran qui a produit la première génération des chanteurs de Raï Algériens, connus dans le monde entier aujourd’hui comme Khaled, Mami, Hasni, Zahouania, Cheikha Rimitti, et bien d’autres.

Certe, le local est actuellement abandonné, or, le plaisir de passer par le boulevard Amir Abdelkader “ L’emir”  avec son style architecturale éclectique colonial, vous fait voyager encore vers les quartiers de la Havane, juste avant de plonger dans les racines artistiques de l’ouest Algérien. 

 A noter que tout le centre ville d’Oran est trés facilement accessible, que ce soit à pied, ou grâce aux arrêts de Tramway qui desservent tous les points repères de la zone.5-

6- Boulevard de la Soummam

Le boulevard de Soummam (ex-Boulevard Gallieni) est considéré comme l’un des plus beaux boulevard d’Oran. Il est situé au cœur de la Ville à proximité du front de mer et de la célèbre Place d’Armes.

Malgré les kiosques populaires, on disait que ce boulevard était le plus chic de la ville avec ses magnifiques édifices publics. 

À quelques pas seulement  vous trouverez le célèbre marché Bastille, le Palais du Bey ou encore le théatre de verdure Cherkroun Hasni.

Boulevard de la Soummam

7- Centre de convention

Le plus grand centre de conventions d’Afrique se trouve bel et bien à Oran. Une occasion à ne pas rater !

Considéré comme un bijou architectural, d’une dimension internationale, vous ne serez en aucun cas déçu de sa visite.  Il est composé d’un ensemble d’ouvrages complémentaires : Le palais des congrès, le palais des expositions et l’hôtel « Le Méridien » noté de 5 étoiles.

Mis en service en avril 2010, le Centre de Conventions d’Oran est l’emblème du nouveau tourisme d’affaires, alliant qualité et modernité. Idéalement situé en bordure de la mer, c’est l’atout maître du tourisme d’affaires à Oran.

Vous pouvez choisir de planifier des évènements ou de recevoir un accompagnement au palais des Expositions, vous y trouverez donc plusieurs opportunités.

Centre de convention d'Oran

8- Les arènes

Les arènes d’Oran représente un bâtiment circulaire destiné à son origine à l’accueil de courses de taureaux, situé au sud-ouest de la ville d’Oran d’une capacité d’accueil de 10.000 spectateurs. Il s’agit des uniques arènes d’Algérie et une des rares arènes du continent africain

Les arènes ont reçu des matadors célèbres comme El Cordobes, Ordinez Pepe, Miguel Matéo, José Garcia Lupion, les 3 frères Chicueleb.

Vous pouvez imaginer la magie des images des corridas, des toréadors en tenue de lumière, de l’art de l’affrontement entre la bête et le matador, et le coup de grâce final. 

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Les arènes

9- Marché la Bastille

Une promenade dans les marchés d’Oran stimule les envies les plus modestes, l’odeur, la foule, des sens uniques, ces parfums et arômes retraçants toute une civilisation avec la fraicheur des produits étalés.

La bastille est une très longue rue piétonne traversant une large partie du centre ville d’Oran très prisé par les Oranais qui y vont pour s’approvisionner, ou tables et marchands et boutiques s’offrent aux passants.

Marché la Bastie

10- Mosquée Ibn Badis

Un des symboles les plus en vue de la ville d’Oran, la mosquée Abdelhamid Ibn Badis est devenue une référence incontournable avec son style architectural particulier et une destination par excellence des touristes et personnalités visitant Oran.

Edifiée à Hai Djamel Eddine à l’Est d’Oran, la mosquée Abdelhamid Ben Badis se distingue par son minaret couvert en verre de 104 mètres de haut. C’est la plus grande mosquée de la ville d’Oran et de toute l’Oranie. Elle est baptisée au nom d’une icône du nationalisme religieux Abdelhamid Ben Badis.

Elle comprend deux grandes salles de prières pour hommes et femmes ainsi qu’une vaste esplanade, offrant une capacité d’accueil totale de 25.000 fidèles.

Mosquée Ibn Badis

11- Mosquée Pacha

La Mosquée Hassan Pacha est une mosquée d’Oran construite en 1796, sous le règne du bey Mohamed El-Kébir, sur ordre du pacha Baba Hassan d’Alger, en mémoire de l’expulsion des Espagnoles. Il contribua à sa construction avec l’argent du rachat de captifs chrétiens.

Située au bas de la rue benamara Boutkhil, ex rue de Phillippe, la mosquée du Pacha devenu monument historique classé en date du 06/08/1952, captive la curiosité des passants, son minaret domine la plupart des maisons et séduit le regard par l’élégance de ses proportions. Il est de forme octogonale, orné de raies en relief imitant le  joint  de  pierres de taille et entouré, à chacun de ses trois étages, de zones émaillées et quadrillées comme des mosaïques.

Mosquée Pacha

12- Port d'Oran

La réalisation du port d’Oran, son extension et son équipement en infrastructures ont été suivis d’une façon régulière de la période 1832-1892 à celle de 1982-2005. Commerces, courses, guerres, sièges, batailles navales et occupations espagnoles ont été répertoriés et donnent de fait, une idée sur l’histoire féconde et complexe de la ville et de son port.

Le Port d’Oran s’ouvre sur la rive sud de la méditerranée occidentale à environ 400 km à l’Ouest d’Alger. Il abrite une gare maritime pour le transport de voyageurs, plusieurs quais de chargement et une petite marina pour les navires de plaisance. 

Port d'Oran

13- Sidi El Houari

Le quartier Sidi El Houari, noyau historique de la ville d’Oran, est au coeur d’enjeux politiques. Devenu l’objet d’un conflit patrimonial, le quartier suscite des revendications patrimoniales et mémorielles de la part du collectif citoyen, et ce, à la suite de démolitions répétées dans le cadre bâti ancien.

Il existe à Sidi El-Houari d’innombrables sites et monuments historiques, vestiges des différentes périodes qu’a connues Oran par le passé, depuis sa  fondation en l’an 902. 

Parmi les sites protégés dans Sidi EL Houari, figurent la Mosquée de la Perle, le Palais du Bey, la Mosquée du Pacha, la Porte Espagnole, la porte de Canastel et bien  d’autres encore. D’autres sites attendent leur classement comme l’ancienne préfecture de Sidi El-Houari, la Casbah (période mérinide) et le théâtre régionald’Oran.

Sidi El Houari

14- Palais du bey

Le Palais du Bey est l’un des rares monuments ottomans de la ville, situé au quartier de Sidi El-Houari il se trouve sur les remparts de la forteresse Roza Alcazar.

Il a été construit par Mohamed Ben Othman, dit El-Kébir, après avoir victorieusement triomphé des Espagnols en 1792. Dès lors il en fit sa résidence ainsi que le siège de son administration.

Par ailleurs, stratégiquement localisé, le palais domine à la fois le port tout en surveillant l’arrière-pays, ce qu’il lui a valu d’être occupé par l’armée francaise de 1931 à 1962.

D’une architecture arabo-andalouse, il a une superficie d’environ 5,6 hectares. Il est composé de diwan, d’une suite, d’un harem, une cour et plusieurs autres installations adjacentes, dont deux monuments majeurs, les donjons rouges dont la construction remonte à 1345 et l’ancienne caserne espagnole qui avait servi d’écuries.

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Palais du bey

15- Miramar

Si vous passionnés par la culture alors vous etes tomber sur le bon quartier ! connu pour ses rare activités culturelles Miramar tend même à devenir le «Quartier latin» d’El Bahia de par sa concentration d’infrastructures.

En effet, vous y retrouverez la cinémathèque d’Oran. Seule salle fonctionnelle pour tout Oran qui continue à projeter à raison de deux séances par jour, des longs et courts métrages, pour le plus grand bonheur des cinéphiles. Un peu plus loin, se trouve l’Institut français où une bibliothèque, avec un choix de livres impressionnant. Egalement l’emblématique Miramar  contient  pas moins de quatre librairies, Parmi elles, la plus célèbre d’Oran, celle se trouvant au front de mer et que tout le monde se plaît à appeler «la librairie d’Aïcha». 

De plus, le quartier donne directement sur le front de mer, d’où d’ailleurs son appellation, d’origine espagnole et dont la signification, veut dire «vue» (mir) sur «la mer» (mar). Allant du boulevard Tripoli jusqu’au boulevard du lycée Lotfi, ce quartier a ce paradoxe de voir cohabiter à la fois des maisons de maîtres, des villas coquettes, des résidences, ainsi qu’un immense HLM de  
21 étages abritant un bon millier de familles.

Miramar

16- Esplanade de Sidi M'hamed

Située à l’est d’Oran, l’esplanade sidi m’hamed avec ses 6 hectares de promenades, vous offre une vue panoramique sur la mer, et sur le grand centre-ville d’Oran. Cet espace très fréquenté est devenu un lieu de détente apprécié, où chacun vient retrouver cette légère brise que le seul l’air méditerranéen peut offrir.

Les tours mobilart - Sidi M'hamed